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Victor Hugo

HUGO ÉCRIT LE ROI S'AMUSE


Poésie / Poémes d'Victor Hugo





Le 3 juin 1832, Hugo commence la rédaction de la pièce. Nous ignorons s'il y a eu un élément déterminant qui a pu déclencher le début du travail : nous ignorons aussi s'il y a eu d'autres jalons, d'autres fragments écrits, puis copiés et détruits. Il nous paraît que Hugo garde presque tout ce qui est tombé de sa plume, pour peu qu'il y ait la moindre différence de texte (ou de datE), avec le texte définitif. Parmi les événements biographiques qui précédent immédiatement cette rédaction, une maladie et un deuil : le petit Charles est atteint du choléra et soigné par un père fou d'angoisse.





Donc, le 3 juin, Hugo se met au travail. Nous avons montré dans notre édition critique de RuyBlas2 comment il était facile de mesurer la tâche quotidienne accomplie par Hugo à l'aide des tirets d'interruption figurant sur le manuscrit, en général en marge.



L'écriture du premier acte du Roi s'amuse est relativement confuse. Hugo n'a pas commencé par la première scène : celle-ci, quoiqu'elle porte sur le manuscrit la date du 3 juin, est en réalité écrite. le 4 (ou le 5). Il semble que Hugo ait écrit tout d'abord, le 3 juin, la scène 2 et le début de la scène 3 jusqu'au vers 118. À partir de 118. Hugo a utilisé une feuille probablement plus ancienne et de texte encore incertain, feuille au recto de laquelle se trouve un tiret d'interruption peu visible. Il semble donc que Hugo, dans sa rédaction du 3 juin, se soit arrêté là ; après quoi, le lendemain, 4 juin, il rerend ce texte, écrit encore quelques lignes sur le même feuillet 25 recto, puis jugeant décidément cette première version inadéquate, il colle ce recto du feuillet 25 sur le verso blanc du feuillet 24, comme l'a montré Mlle Lambert, et continue la suite. C'est le même jour, apparemment. qu'il écrit la scène 1 et poursuit jusqu'au vers 352, c'est-à-dire jusqu'au milieu du discours de Saint-Vallier. C'est probablement à cette journée qu'appartient l'insertion de la scène 1. Il n'est pas impossible cependant, vu l'extraordinaire quantité de travail que représentait cette journée du 4. que Hugo ait revu tout ce qu'il avait écrit, non le 4, mais le 5 juin (avant l'achèvement de la scène 5 et de l'actE) et qu'il ait rédigé la scène 1 au moment où il donnait à l'acte son équilibre définitif. Hugo antidate la scène 1 du 3 juin, pour que le début de l'acte porte la date du début de la rédaction. Le même phénomène se reproduit au début de l'acte II dont la première scène est également une addition. La modification la plus profonde de cette révision de l'acte I, le 5 juin, c'est la transformation du motif « le roi s'ennuie • en motif ~ le roi s'amuse ■ : le vers du folio 25 ■ d'une bouche qui bâille on voit toutes les dents -, devient . d'une bouche qui rit, on voit toutes les dents -. Contrairement à l'avis de Mlle Lambert', nous tenons que cette modification à proprement parler, n'en est pas une. Ce sont deux variations autour de la même idée de base, celle de la disponibilité intérieure du maître que l'ennui et/ou le plaisir (YamusemenT) rendent capable de n'importe quelle expérience in anima vili -. on peut dire qu'amusement et ennui ne sont que les deux volets successifs ou complémentaires de la même attitude fondamentale. Il est très important cependant que Hugo ait substitué à l'ennui royal, le rire royal. L'antithèse entre le roi et le bouffon ne pouvait plus se formuler brutalement : ennui (roI)/rire (bouffoN). Elle devient d'une manière proprement hugo-lienne conjonction-opposition sous la forme : rire (roI)/rire (bouffoN). Le rire de l'esclave n'en est que la parodie proprement effrayante. On voit quel lien unit par-dessus les années, le Roi s'amuse et l'Homme qui ht.



Hugo s'est laissé un temps de méditation entre le 5 et le 9 juin 1832. il s'interrompt rarement dans la rédaction d'une œuvre dramatique. Cette fois cependant, les ■ excuses • ne lui manquent pas : dans l'après-midi du 5 juin, Hugo est le témoin oculaire, passage du Saumon, de l'insurrection républicaine qui suit les funérailles du général Lamarque, événement grandiose qui laisse dans sa pensée des traces ineffaçables : l'Épopée rue Saint-Denis des Misérables sort de cet événement historique. Les trois jours qui suivent, Hugo paraît plus occupé des conséquences de l'écrasement des républicains (6 juiN) et de la proclamation de l'état de siège (7 juiN), que de l'écriture du Roi s'amuse. Le 7 juin, Hugo s'engage sans la moindre ambiguïté aux côtés des libéraux en donnant sa signature à Sainte-Beuve pour la déclaration des écrivains contre l'état de siège, publiée par le National.



Il nous est difficile de mesurer l'influence que le drame du cloître Saint-Merry a pu avoir sur l'écriture du Roi s'amuse. Peut-on penser -pure conjecture - que l'insurrection républicaine et plus encore l'engagement politique de Hugo qui en a été la suite, ont libéré le poète : les audaces du Roi s'amuse sont uniques dans le théâtre de Hugo, sans précédent et sans suite. De là peut-être l'importance attachée à ces figures des bas-fonds, Saltabadil et Maguelonne. Nous penserions volontiers que l'intervention de Saltabadil dès l'acte II et surtout, peut-être, le titre donné à l'acte II : Saltabadil, titre qui n'est nullement justifié par l'importance du personnage dans l'acte (il ne dit pas 40 vers au total, et n'apparaît qu'en une seule scènE), sont peut-être liés à cette importance nouvelle que prend le lumpen-prolétariat (• prolétariat en haillonS)• Ainsi, la structure en miroir (Saltabadil instrument de Tri-boulet comme Triboulet est un instrument du roI) devient infiniment plus claire. On voit donc l'importance de cette addition de la première scène. À quelle date intervient-elle ? de même qu'à l'acte I, les additions de vers en bas des folios sont surchargés jusqu'au folio 45 recto ; après quoi nous n'avons plus de compte de vers en bas des folios jusqu'à la fin de l'acte. Si l'addition de la scène 1 n'a pu intervenir avant 45 verso, elle se place sans doute à la fin de la rédaction de l'acte. En effet, d'après les tranches de rédaction, Hugo rédige le 9 juin les scènes 2 et 3. La tranche de travail du 10 juin est très courte et ne va que jusqu'au vers 643. Celle du 11 juin va jusqu'à la fin de la scène 4. La fin de la scène 5 qui est en même temps la fin de l'acte, comporte la date, attendue, du 12 juin. Mais cette date est surchargée par le chiffre 13 confirmant ainsi notre conjecture, celle d'une révision de l'acte I et d'une addition, celle de la scène 1.



Hugo, ayant laissé passer une journée avant de commencer l'acte LTI, écrit le 15 les scènes 1 et 2 jusqu'à la réplique du roi : » Blanche ! Oh ! tu m'es bien chère ! • (898). Le 16, c'est la fin de la scène 2 et la scène 3 jusqu'à la reprise de Triboulet après la chanson du vicomte d'Aubus-son ( Ton vers et ta chanson ! - 1021). Le 17, il écrit la grande tirade jusqu'à l'arrivée de Blanche et le 18, il termine l'acte. Ici encore la date finale, 18 juin, est en surcharge sur 17 et nous n'avons pas d'explications pour ce phénomène, peut-être dû à une simple erreur de Hugo1 puisque l'acte IV porte à son début la même date avec la même surcharge. Le 18, Hugo va presque jusqu'à la fin de la scène 1 de Pacte IV (« Vois si tu peux voir ! • - 1027). La rédaction du 19 va jusqu'au vers 1259 et le baiser du roi à Maguelonne (scène 2). Le 20, il rédige la fin de la scène 2, les scènes 3 et 4 jusqu'au milieu de la grande didascalie de l'orage (vers 1334) et le 21 juin, achève l'acte. Le dernier acte est écrit en deux jours, les 22 et 23 juin, la date initiale est le 22, la date inscrite à la dernière page, le 23- Le trait en marge indiquant l'interruption dans la rédaction figure à la scène 4 (début du premier vers - 1577). Hugo a essayé une autre version des dernières répliques : elle se trouve au verso du dernier folio (84) et l'écriture est, comme le remarque Mlle Lambert, un peu plus hâtive que celle du manuscrit. Nous inclinerions à penser que cette version est postérieure au dénouement définitif : c'est une sorte d'ajout, où après le cri de Triboulet : «J'ai tué mon enfant ! » intervenaient tout d'abord un passant qui conseillait à Triboulet de demander asile à Notre-Dame, puis la justice des hommes sous les espèces d' » un magistrat accompagné d'estaffiers ■.



Le magistrat à Triboulet

Qu'est-ce que tout ceci ? Voici des faits qu'il faut que la justice éclaire. Êtes-vous du quartier ? Je suis juge ordinaire. Je dois verbaliser. Dites auparavant Vos noms et qualités.



Hugo n'a pas maintenu cette version qui par la localisation indiquait le lien entre la pièce et Notre-Dame de Paris, et montrait comment le grotesque retombait au niveau du hors-la-loi et se retrouvait victime de la justice des hommes, enfin comment le silence de Triboulet. refusant de répondre à l'interrogatoire d'identité, le laissait à proprement parler dépersonnalisé, réduit à rien. Hugo a-t-il cherché la simplification, le choc ? nous verrons un mécanisme voisin dépouiller le dénouement de Lucrèce Borgia.



LE ROI S'AMUSE AU THEATRE FRANÇAIS.



Nous savons très peu de choses sur ce que furent les tractations entre Hugo et le Théâtre Français, en l'occurrence le baron Taylor, toujours commissaire royal. Il semble que Hugo ait toujours destiné le Roi s'amuse à la Comédie-Française. Le Roi s'amuse, pièce en vers, de structure apparemment classique, revenait de droit aux comédiens qui savent dire les vers, c'est-à-dire aux Comédiens Français. Le baron Taylor qui avait ouvert la porte de la Comédie au drame romantique était tenu pour extrêmement favorable à Hugo et subissait de ce fait les attaques du clan classique à l'intérieur de la maison (Monrose, Samson et même Mlle MarS).

Le dossier du Roi s'amuse' comporte le billet indiquant la réception de la pièce à la Comédie-Française. On ne sait à quelle date précise a eu lieu la lecture au Comité. Cette date ne doit guère être antérieure au 17 août 1832-. Une autre lecture, privée, l'avait précédée, chez Hugo celle-là, et datée du 30 juin 1832.

Cette lecture nous est connue par le rapport de Fontaney. mais vu le petit nombre de participants (M"K Hugo, Fontaney, Boulanger, RobeliN). il n'est nullement exclu qu'il y en ait eu d'autres. L'avis négatif de Sainte-Beuve rejoint l'avis négatif de Fontaney, quoique ce dernier soit plus perspicace que Sainte-Beuve en l'occurrence : il ne croit pas au succès3.



Dès le 9 août, le Courrier des théâtres annonce : • Une grande affaire s'est terminée hier. M. Victor Hugo consent à donner une nouvelle pièce aux Comédiens Français à la barbe des classiques comme aux moustaches et à la royale des romantiques. Pour peu que les choses fussent faites dans les formes, un traité a été jugé nécessaire. Il est passé. Desmousseaux' a été le Metternich de cette négociation, où l'on assure qu'il a déployé toute la candeur de M. de Talleyrand. Le drame dont il s'agit pour personnage principal Tri-boulet, le fou de François l". ■ Texte instructif : comme souvent, Charles Maurice devance l'événement (de peu à la vérité, puisque le contrat intervient le 12 aoûT) ; une pareille négociation se présente comme un compromis entre classiques et romantiques : il a fallu un diplomate pour le réussir, et les uns et les autres doivent être mécontents : les classiques de voir forcer une nouvelle fois la porte du saint des saints, les romantiques de voir leur chef de file se com-promet-trent dans l'antre de la tragédie.



Le contrat du Roi s'amuse.



Le contrat est passé entre Hugo et Desmousseaux, ce dernier autorisé à traiter au nom de la Comédie, le 12 août 1832 : « La pièce intitulée le Roi s'amuse, drame en cinq actes et en vers, sera jouée sur le Théâtre Français. La Première Représentation aura lieu du 25 octobre au 5 novembre prochain. ■ En cas de retard non dû à la force majeure, Hugo a la faculté de » retirer sa pièce et d'en disposer ». La Comédie se charge de la copie des manuscrits. • Indépendamment du droit d'auteur fixé par les règlements pour une pièce de cinq actes, M. Hugo recevra en sus, toutes les fois que la recette dépassera 2 500 francs, le droit fixé pour une pièce en un acte. • La situation financière de la Comédie était assez catastrophique pour qu'elle accepte une clause financière désavantageuse, en échange de la perspective de recettes. Hugo exige en outre la reprise û'Hernani (dix représentations dans l'année 1833, reprises en janvieR), et le droit de distribuer les rôles. Le traité est explicite sur un point controversé : ce n'est pas Vigny, c'est Hugo qui exige l'engagement de Marie Dorval au Théâtre Français : « Le Comité s'oblige en outre à faire tous ses efforts pour contracter un engagement avec Mme Dorval, laquelle serait engagée sur l'expresse demande de M. Hugo, engagement qui. s'il n'avait pas lieu, ne pourrait cependant empêcher la pièce d'être reprise au Théâtre Français -. Marie Dorval ne fut pas engagée à cette occasion. Le manuscrit devra être remis le 15 août, le drame « deviendra la propriété du répertoire de la Comédie Française qui pourra le faire jouer sur tous les théâtres où elle serait appelée à donner des représentations ». Clause dangereuse dans la mesure où elle pouvait conduire un Comité malveillant à enterrer la pièce à l'Odéon, où la Comédie jouait en alternance ; Hugo exige une restriction : on ne pourra jouer la pièce à l'Odéon qu'après cinquante représentations au Théâtre Français, sauf accord de Hugo. Si le nombre de représentations tombe au-dessous de quatre dans une année, ■ M. Hugo pourra porter sa pièce sur un autre théâtre ».

Contrat tout à fait normal ; la reprise d'Hernani, qui avait été l'occasion de la rupture en 1831, est stipulée cette fois. Hugo tient surtout à l'installation de ses pièces au répertoire.



Ligier pleure, Bocage s'en va.



La pièce paraît poser peu de problèmes et sa préparation est relativement peu difficile. Hugo paraît très soutenu par son interprète principal : Sainte-Beuve raconte (dans la lettre déjà citée.) que ■ Ligier (qui doit jouer TribouleT) a pleuré durant tout cet acte (le V). » Hugo écrit à Mlle Bertin, le 22 octobre : - Ligier me disait hier à la répétition que je reconstruisais le théâtre français1. • Cependant à propos de la distribution, Hugo eut un certain nombre de déceptions au départ. Il aurait souhaité pour le Roi, l'interprétation de Bocage, le beau ténébreux, l'homme d'Antony, capable, mieux que personne, de traduire l'ennui, le cynisme, la sensualité, tout en gardant la dignité, et sans tomber dans une gaillardise qui étoufferait tout mystère. Sa séduction pouvait justifier l'amour de Blanche, sa • modernité ■-' l'eût rendu plausible aussi bien sous les vêtements de l'étudiant Gaucher Mahiet, que dans son encanaillement de l'acte IV. Mais Bocage dont l'entrée à la Comédie était prévue pour la fin de 1832, ne s'entendit pas avec Hugo', et ainsi l'entrée des acteurs du drame dans le sanctuaire tragique se fit attendre. Autre déception, moins profonde parce que prévisible : le refus de Mlle Mars, certainement vexée par l'épisode Manon et le retrait de la pièce l'année précédente. Elle eût apporté au rôle de Blanche sa justesse raffinée, son pathétique discret. L'âge importait peu : si elle avait été Dona Sol, elle pouvait être Blanche. Hugo dut se contenter de Mlle Anaïs. Le poète qui passait alors une grande partie de son temps aux Roches, chez les Bertin, écrit au baron Taylor, le 7 septembre,une importante lettre2, où il fixe la lecture de la pièce au samedi 9 septembre, à 10 h 30 et joint à sa lettre un ■ projet de distribution ■ où figurent Bocage et Mlle Mars, La distribution finale, à ces deux exceptions près (mais quelles exceptions !), est pratiquement identique au projet de Hugo : on a cherché à satisfaire le poète.

Dès le 7 septembre, dans sa lettre à Taylor, Hugo pose la question des décors et des costumes puisqu'il ajoute en post-scriptum : ■ Il serait fort à souhaiter que M. Ciceri et le dessinateur des costumes fussent au théâtre le jour de la lecture pour que je puisse leur parler. • On sait le rôle de coordinateur que joue l'auteur dramatique au XIX' siècle, rôle qui est proprement celui d'un metteur en scène3 et que Hugo était moins décidé qu'un autre à négliger. Mais ses exigences paraissent aller au-delà des demandes habituelles : le Courrier des théâtres signale dès le 18 août , à propos de la nouvelle pièce : • Il paraît que de grandes dépenses sont nécessaires à sa représentation. On parle du refus qu'aurait fait l'auteur de se servir de décors anciens. Il en veut de nouveaux. On lui en donnera1. » Mais non ; on ne lui en donne pas. Le Roi s'amuse sera joué dans un extraordinaire amalgame de décors ayant servi à d'autres ouvrages1 ; le grand Ciceri n'est employé qu'à brosser la toile de fond des derniers actes, l'image lointaine du vieux Paris.







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Victor Hugo
(1802 - 1885)
 
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Biographie / Œuvres

C'est Hugo qui, sans doute, a le mieux incarné le romantisme: son goût pour la nature, pour l'exotisme, ses postures orgueilleuses, son rôle d'exilé, sa conception du poète comme prophète, tout cela fait de l'auteur des Misérables l'un des romantiques les plus purs et les plus puissants qui soient. La force de son inspiration s'est exprimée par le vocabulaire le plus vaste de toute la littérature

Chronologie

1802
— Naissance le 26 Février à Besançon. Il est le troisième fils du capitaine Léopold Hugo et de Sophie Trébuchet. Suivant les affectations du père, nommé général et comte d'Empire en 1809, la famille Hugo s'établit en Italie, en Espagne, puis à Paris.

Chronologie historique

1848

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