Paul Verlaine

Alain Bosquet

Jules Laforgue

Jacques Prévert

Pierre Reverdy

Max Jacob

Clément Marot

Aimé Césaire

Henri Michaux

Victor Hugo

Robert Desnos

Blaise Cendrars

René Char

Charles Baudelaire

Georges Mogin

Andrée Chedid

Guillaume Apollinaire

Louis Aragon

Arthur Rimbaud

Francis Jammes


Devenir membre
 
 
 

Victor Segalen

L'EXIL LE PLUS ABSOLU


Poésie / Poémes d'Victor Segalen





Il y a dans tout l'œuvre de Segalen, et singulièrement dans Stèles, un malentendu fondamental à dissiper. Il y a œuvre pie à faire si l'on veut rendre tout à la fois à Segalen et à Stèles leur vraie dimension; il faut en écarter, en gommer, en séparer avec une rigueur qu'on paraît encore jusqu'ici — par quelle pudeur? — avoir hésité à pousser jusqu'à son terme, en tenir à distance, donc, l'aspect « Chine ».

Non qu'il faille ici répondre à ceux qui, naïvement, ont cru voir dans Stèles de simples traductions, des pastiches, voire des adaptations, voire même des réflexions sur des textes originaux chinois. La récente redécouverte de Victor Segalen, notamment depuis la thèse que lui a consacrée Henry Bouillier, a permis de dissiper en partie au moins ce malentendu-là, le plus grossier peut-être, mais peut-être cas le plus insidieux, fi est bien évident en effet que rien, ni la forme des poèmes, ni la recherche qui les sous-tend, ne peut permettre un véritable rapprochement avec la poésie chinoise traditionnelle. Quant à y voir seulement des traductions d'épigraphes — inscriptions, donc, sur ces « Stèles » que décrit Segalen dans sa Préface —, ce serait se faire de la réalité chinoise une idée bien littéraire. Non, ce n'est pas de cette erreur d'interprétation-là qu'il s'agit.





Je veux parler de la tendance qu'on a trop aisément à l'endroit de Segalen à faire de lui un « poète de la Chine », un « poète inspiré par la Chine » — ou plus simplement un poète qui a trouvé en Chine — et en Chine seulement — les dimensions de son vrai moi et qui s'est servi des matériaux (« briques et tuiles », mais aussi mots, signes, graphes, imageS) accumulés là-bas pour élever une œuvre, personnelle certes — ô combien! et on lui rend Dieu merci aisément cet hommage! — mais qui, tout imprégnée d'un exotisme sublimé — Segalen a lui-même soigneusement défini ce qu'il entendait par exotisme — n'en serait pas moins le produit d'un certain environnement, qui est précisément l'environnement chinois. Et lui seul. En d'autres termes, je veux parler de la tendance qu'on a trop aisément à accabler Victor Segalen sous le poids de la Chine.



Et pourtant tout s'explique si bien...

Prenons les choses à leurs débuts... Victor Segalen est né à Brest le 14 janvier 1878. Très vite, sa vocation lui apparaît. Henry Bouillier, dans l'étude déjà citée, rapporte tout et en détail : son attrait pour la recherche, pour la poésie, pour les voyages. Par miracle, il réussit a satisfaire tout cela à la fois, devient médecin de marine et consacre sa thèse aux « Cliniciens es lettres », c'est-à-dire au rôle des maladies mentales dans la littérature contemporaine. Dans le même temps — et dans une direction sensiblement différente — il écrira sur « Les Synesthésies et l'École Symboliste » : dernière tentative

Siour lier ses études de médecine à ses recherches dans e domaine de la poésie. Puis, très vite, et parce que c'est après tout son métier, Segalen voyage. D'abord en Océanie. Il arrive à Tahiti — en 1903 — sur les traces de Gauguin, qui vient de mourir, et en rapporte Les Immémoriaux.

Première étape. Les Immémoriaux, c'est déjà un dialogue entre le Réel et l'Imaginaire — ce dialogue que toute sa vie Victor Segalen poursuivra. C'est un roman

— le masque de la fiction; c'est une somme ethnologique

— une somme athéologique aussi, parce que là Segalen a de vieux comptes à régler; c'est un poème qui paraît

— déjà, aussi — puiser sa substance dans la culture maorie traditionnelle bouleversée par l'intrusion de l'Occident; c'est une langue enfin, hautaine et claire, ui dit avec des images encore empruntées — dans tèles elles ne seront plus qu'offertes, voire simplement fournies — ce qui est le commencement d'un long itinéraire à la recherche d'un moi profond, le Milieu de toutes choses, loin des cartes et des lieux trop précis, des repères et des calendriers,



Mais de cette ère unique, sans date et sans fin, aux caractères indicibles, et que tout homme instaure en lui-même et salue...



Déjà, donc, Les Immémoriaux : déjà une première équivoque. Segalen, à la grande lumière crue de Tahiti, a écrit un livre maori! Un pastiche! Il a donné le support du texte à ce qui n'était que dit! Il aura fallu les voyages en Chine, l'ambiguïté chinoise, pour que peu à peu Les Immémoriaux se dégagent de leur gangue ethnologique de littérature orale et se dressent comme un premier jalon dans l'utilisation d'un décor réel pour un voyage au pays de l'Imaginaire. C'est seulement avec l'éclairage « chinois » qui suivra, que Les Immémoriaux prendront leur vraie mesure.



Mais l'Océanie, Tahiti, Les Immémoriaux, ne sont qu'une étape. Victor Segalen revient en France, il rencontre encore des poètes, des musiciens — Debussy, avec qui il entretiendra une correspondance — et il accroît encore le domaine de ses connaissances. Il touche un peu à tout, écrit sur beaucoup de choses, mais pour mieux embrasser. Il expliquera lui-même que c'est par le chemin du Divers qu'on parvient au Centre : un jour, un choc se produit et tout prend sa place au sein d'un ordre qui existait avant mais qu'il a fallu réinventer. Et ce choc, il le sentira en Chine. Il a eu jusqu'ici des révélations — l'Océanie, la Musique; en Chine il trouve, selon le mot de Pierre Jean Jouve à son propos, « le lieu et la formule ».

La Chine, donc : heu et formule. Soit. La « formule » — c'en est une aussi — est d'ailleurs excellente en ce qu'elle a de restrictif.

Segalen part ainsi vers la Chine tout en même temps

Î>our exercer son métier — eh oui! —, pour apprendre e chinois, pour entreprendre des recherches archéologiques sur lesquelles on reviendra, pour trouver aussi une sorte d'exotisme qu'il a déjà appris à rechercher. Et pour se trouver lui-même : cette fameuse quête du centre, dans le sillage vertigineux de quel mystère fabuleux?



La Licorne me traîne je ne sais plus où. Bramant de vertige, je m'abandonne.



La Chine donc : l'exil le plus absolu qui se puisse concevoir...

Gté en vrac, le résultat de ces trois séjours que fera Victor Segalen en Chine, c'est d'abord Stèles (1912), Peintures (1916), René Leys, Ode, Équipée, publiés après sa mort — et tout un matériel archéologique dont Chine, la Grande Statuaire, récemment paru, ne constitue que le pivot central. C'est dire qu'a l'exception des Immêmoriaux, l'essentiel de l'œuvre de Segalen est orienté par la Chine. Bien plus : Segalen s'enfonce dans la réalité chinoise plus qu'aucun écrivain occidental — j'entends : écrivain; je ne parle pas des sinologues — ne l'a fait — à l'exception peut-être d'un Van Gulik, mais la stature des deux hommes n'est pas la même. La réalité chinoise, ce sera pour lui Pékin, et ce sera la Chine intérieure.

Pékin d'abord : lorsqu'il arrive en Chine, Segalen trouve un pays qui vit les dernières années d'un ordre millénaire. Il débarque à Shanghai en juin 1909 : la vieille impératrice Tseu Hi vient de mourir, deux ans plus tard la dynastie mandchoue s'effondrera, mais Pékin demeure immuable. La ville tartare cernée de murailles, monde parfaitement clos qui s'appuie sur la ville chinoise ouverte sur la campagne, est déjà une métaphore. Là, le Réel rejoint l'Imaginaire dans les Signes et dans la Pierre. Victor Segalen peut s'y promener à pied ou à cheval, faire le tour des murailles pourpres, un jour franchir la porte du Méridien qui conduit au sein même de la Cité Interdite : il trouve dans ce qu'il regarde l'Image de ce qu'il cherchait. Un certain ordre. « Au fond, écrit-il à Debussy en 1911, ce n'est ni l'Europe ni la Chine que je suis venu chercher ici, mais une vision de la Chine. »



Mais Pékin n'est qu'une ville. La Ville, peut-être, mais pas le Milieu. Le Milieu — d'où monte et où se retrouve toute connaissance et qui ne peut être gagné qu'au prix de :



Tout confondre, de l'orient d'amour à l'occident héroïque, du midi face au Prince au nord trop amical, —pour atteindre l'autre, le cinquième, centre et Milieu Qui est moi.



D'où la démarche de Segalen pour atteindre au plus profond, au cœur de la Chine. D où son souci d'y parvenir par la voie la plus intime qui est celle de l'archéologie. L'archéologie qui fouille au creux du corps, qui fouaille, qui pénètre et qui lentement fait remonter à la surface des choses — le Réel — des pierres que la main de l'homme — le découvreur, le poète — débarrasse d'une gangue étrangère de terre ou de scories pour y retrouver une fois encore l'Image d'un rêve projeté et que la mémoire et le geste tout à la fois recréent.



Quand pour la première fois, un ail européen s'empare d'une forme de pierre, témoin de deux mille ans du passé chinois, et que chaque coup de pioche fait tomber un peu plus du manteau de la terre, il monte une impression de possession personnelle, d'œuvre personnelle... si bien que la seule description, longtemps après, prend un émoi d'aventure personnelle.



Ces quelques lignes, en préface à Chine, la Grande Statuaire, résument toute la démarche archéologique de Segalen. Il est l'étranger — un « œil européen » —, il « s'empare » d'une forme de pierre, la fait sienne, il travaille sur elle puis — et cela est fondamental — la « décrit » : il en retire une « aventure personnelle ».



Telle est la connaissance qu'a Segalen de la Chine. Ce n'est pas celle du sinologue — même si les sinologues rendent en général hommage à ses écrits — mais celle d'un homme qui s'est fait du monde — en l'occurrence de la Chine — une certaine idée, et qui ajuste ce qu'il rencontre ensuite dans la terre et dans la vie aux dimensions — aux démesures — de cette idée; une connaissance qui joue sur le Réel, qui module le Réel, qui l'imagine et le recrée : c'est la connaissance du poète. De là à dire que la Chine — le monde — n'est qu'un prétexte...



Mais posons d'abord que Segalen aimait la Chine. Bien mieux : qu'en un.sens il est mort d'avoir quitté la Chine. Mort assez mystérieuse, maladie mystérieuse qui l'a miné, dont il a parlé, et qui l'a fait s'éteindre en 1919 — après un dernier voyage en Chine — au milieu de la forêt de Huelgoat, un volume de Shakespeare à la main. Posons-le. Redisons-le : là n'est pas le malentendu. Il aurait pu choisir de rester à Tahiti qu'il a quitté très vite. Il est revenu au contraire en Chine. Il s'y est accroché. La Chine, cependant, n'était — comme Pékin — qu'une métaphore.

Métaphore poussée jusqu'à ses limites les plus extrêmes : j'en arrive à Stèles. Lorsqu'en 1909 Victor Segalen a 1 idée de Stèles, il « cherche délibérément en Chine non pas des idées, non pas des sujets, mais des formes qui sont peu connues, variées et hautaines 1 ». H va ainsi se servir de ce qu'il trouve pour traduire ce qu'il sent, et ce qu'il trouve, c'est la forme de la Stèle. Forme : dans tous les sens du mot, la masse dressée et ce qu'elle porte. Un rectangle allongé qui s'élève dans la campagne, dans un temple, à l'entrée d'une ville, sur le bord d'un chemin —, et un dict lapidaire, une épigraphe tracée au burin dans la pierre, qui vante les victoires d'un général ou la beauté d'une favorite. Ce sont ces deux définitions de la forme de la stèle que Segalen utilisera. Elles sont à lui : elles sont en Chine, au milieu du monde.



L'édition même du livre, la première et rare édition dite de Pékin, reprend ainsi les proportions exactes (réduites, bien entendU) d'une stèle célèbre, la stèle nestorienne de Sian — au milieu de la Forêt des Stèles... — et pour cela, Segalen, qui a voulu faire un livre « à la chinoise », c'est-à-dire une longue feuille d'un seul tenant qui se développe en accordéon sous deux couvertures de bois précieux ou de soie, pour cela, Segalen déforme délibérément le format habituel du livre chinois et l'adapte aux mesures de la stèle fameuse de Sian. Il « truque » donc déjà la réalité chinoise et la fait sienne. Il joue sur les images et sur les formes. Il recrée l'Image de ce qu'il veut et de ce qu'il voit. Quant au texte...



C'est là que le malentendu dénoncé au début éclate. Oh! certes, Victor Segalen « se sert » de la Chine. Tout y passe, si je puis dire. D'abord en surface : le jade et le bambou, les lacs et les nuages, les jeux de l'eau et de la poussière. On trouve des moines vénérables et des princesses. Chaque série de Stèks est précédée d'un grand caractère chinois qui sert à la désigner. Certaines d'entre elles reproduisent à s'y méprendre une peinture sur 6oie que nous avons tous connue. D'autres, un de ces reliefs anciens qu'on trouve ainsi au milieu des herbes hautes autour du temple de Confucius à Chufoo, ou encore dans le Musée clair de Sian : des Empereurs mythiques regardent nager des concubines entre des pavillons de bois. Il y a même — étranger 1 — le visage e Bouddha, le Seigneur Fô venu de Lungmen ou de Yunkang et de plus loin encore.

Et puis, plus profondément : il y a des archaïsmes, des tours de phrases qui sont la translation dans l'écriture européenne de ce qu'est le dire de la Chine ancienne. Il y a la recherche systématique de monosyllabes, d'à-peu-près, de traductions littérales d'expressions consacrées qui rendent au texte français l'allure hiératique et figée — dansante, aussi, mais d'une danse sacrée, presque prise dans la pierre — de l'idéogramme et du jeu des idéogrammes entre eux. Il y a même des formules entières reprises à des textes anciens : tout y est, de la Chine. Mais...

Mais tout cela, c'est la matière. brute. L'image, le décor, le masque : pierres, mots, « briques et tuiles », signes d'une Chine à la fois de façade et ressentie comme une force, mais incorporés au sein d'un autre itinéraire, parallèle à celui qui fut celui de Segalen aux côtés de ses amis Gilbert de Voisins et Lartigue à travers le Chansi, et qui est justement celui de la découverte du moi et de ce Milieu confondu — la quête du poète. « ... Dans ce moule chinois, j'ai placé simplement ce que j'avais à exprimer », écrit encore Segalen à Jules de Gaultier. Et la Chine, dès lors, apparaît pour ce qu'elle est, Segalen la dit telle : un moule.

On a vu comment, au niveau de la présentation même du livre, ce moule était « truqué » pour que s'y fonde ce que Segalen voulait y couler. Il en est de mime quant aux modèles chinois dont l'entrelacs de structures constitue la trame apparente, la fiction des poèmes. Henry Bouillier a relevé les contresens voulus, les détournements de sens plutôt, que Segalen emploie cour dire ce qu'il veut. Expert en choses de la Chine, il joue avec elles et se joue d'elles pour mieux les utiliser à son profit : ainsi des couleurs, des orientations des stèles, des citations tronquées, qu'importe! Tout cela n'est que signes au creux d'un ensemble d'autres signes qui disent — refusant toute paraphrase — la recherche de Segalen.



Voilà pourquoi la Chine n'est finalement ici qu'un alibi, qu'un prête-nom : l'exil le plus total, donc, qui se puisse concevoir. Et les Stèles elles-mêmes... A son ami Henry Manceron, Segalen écrit précisément : « Un pas de plus et la " Stèle " se dépouillerait entièrement pour moi de son origine chinoise pour représenter strictement : un genre littéraire nouveau, — comme le roman, jadis, issu ou non d'une certaine Princesse de Clèves, ou de plus haut, en est venu à Salammbô, puis à tout, puis à rien du tout. H est possible que plus tard, dans très longtemps, je donne un nouveau recueil de " stèles " et qu'elles n'aient de la Chine, même pas le papier ».



Et les Stèles elles-mêmes sont la forme rigoureuse que s'est taillée Segalen dans son habit de Chine, simplement pour dire. L'habit de Chine demeure, coloré, apparent, mais ce qui compte en filigrane du poème et ce qui nous occupe ici, c'est moins l'habit que le «patron». Et le « patron », la découpe, c'est la langue même de Segalen, neuve s'il en est.

Chine : « une religion du Signe », a pu écrire Claudel. Segalen a pris cette affirmation au pied de la lettre, mais il y a débarrassée de son caractère « religieux » pour s'en approprier le reflet dans le domaine de l'écriture : le signe qu'il a fait sien. A l'image de l'idéogramme, peut-être, mais tourné, poli, repensé — même si le mot « penser » lui apparaissait négligeable : « Ne pas trop " penser " : la pensée : anecdote de l'esprit1 » —, calculé, utilisé comme une langue nouvelle.

Et c'est dès lors cette langue qui sous-tend chaque « stèle ». Hiératique, on l'a dit, comme issue d'un dire divin sans commune mesure avec ces religions inventées pour le secours des hommes : un dire qui est celui du Poète unique, Empereur, architecte, devin, qui dessine les villes, ordonnance les paysages, sépare d'un trait de son pinceau la montagne de l'eau. Mais rien d'incantatoire dans tout cela — et c'est pour cette raison que les comparaisons avec cette autre superbe démarche qui est celle de Saint-John Perse sont abusives —, rien d'oratoire non plus : une stricte économie de mots; au contraire, un vocabulaire à la fois recherché et restreint qui évite l'effet, qui refuse l'enflure, qui serre au plus près ce qu'il a à dire.



Confondre l'homme Segalen, ses poèmes ou même — ou surtout — Stèles, avec la Chine — serait-ce avec une certaine image de la Chine — est donc en fin de compte l'approche la plus facile d'une œuvre difficile qui se referme sur elle-même. C'est la réduire à son apparence. Pire : c'est la détourner au profit de cet exotisme de façade que Segalen refusait pour une conception plus riche du même exotisme dont il nourrissait sa quête. Il faut, pour que les Stèles se dressent réellement dans ce Milieu intemporel qui est le leur, les lire comme des monuments « sans date et sans fin ». La Chine est là, soit, des traces de symbolisme aussi, mais surtout des mots, des tournures de phrases, des éléments choisis dans une « réserve personnelle » où la Chine se combine à d'autres idées, d autres sources. La Chine est seulement un cadre en même temps que partie d'un système de références. Ce que je réclame, donc, c'est une lecture de Stèles qui dépasse ce cadre, qui transcende l'anecdote, ui traverse la fiction et qui retrouve, au-delà des Lacs, es Abîmes et des Nuées, l'hymne primitif qui est le dire de Segalen.









Contact - Membres - Conditions d'utilisation

© WikiPoemes - Droits de reproduction et de diffusion réservés.



Victor Segalen
(1878 - 1919)
 
  Victor Segalen - Portrait  
 
Portrait de Victor Segalen


Biographie / chronologie

1878
14 janvier. Naissance à Brest de Victor Segalen. Son père était breton, sa mère, mi-bretonne, mi-champenoise. Elle était autoritaire, étroitement catholique et dominait les siens. Bonne musicienne, elle fit faire de.la musique à son fils dés son plus jeune âge.
Eludes classiques dans un établissement dirigé par des Jésuites à Brest.

Bibliographie / Œuvres

ŒUVRES DE VICTOR SECALEN.