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Pontus de Tyard

Sonnet vii - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Pontus de Tyard





Au premier tret, que mon œil rencontra

Des moins parfaits de sa perfection,

La plus grand part de ma dévotion

Soudainement en elle idolâtra.
Mais quand le son de sa voix pénétra

Dans mon ouïr, l'imagination

Ravissant haut ma contemplation,



Au plus parfait de son parfait entra.
Lors je connuz que ce vermeil albastre,

Pour qui mon œil me rendoit idolâtre,

Estoit fragile, et seulement un temple :
Temple sacré à celle
Deité,

Qu'incessamment en toute humilité

Ma langue honore, et mon esprit contemple.










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Pontus de Tyard
(1521 - 1605)
 
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