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Pontus de Tyard

Qui voit quand phebus est sur le toreau monté - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Pontus de Tyard





Qui voit quand
Phebus est sur le
Toreau monté,
L'argent, l'azur, le vert, et l'or dont
Flora dore
Le dos des près herbuz, peut penser voir encore
L'honneur du gay
Prin-temps de sa douce beauté.



Qui peut nombrer les raiz, desquels l'obscurité
D'un
Nuage mouillé la belle
Iris colore,
Il peut l'Infinité des
Grâces, que j'adore
Par un nombre réduire en un conte arresté.



Qui peut par le menu les
Atomes comprendre,
Espanduz par le
Vuide, auquel l'on voit estendre
Du plus grand œil du
Ciel, la lumineuse flame,



Celuy, possible, aussi peut aisément cognoistre

Au centre de mon cueur, combien grande peut estre
L'extrême affection que je porte à
Madame.










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Pontus de Tyard
(1521 - 1605)
 
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