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Joachim Bernier de La Brousse

Sonnet xliv - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Joachim Bernier de La Brousse





Que pour tous jours n'ay-je esté ceste beste
Qui dort six mois dans son antre ocieux
Et qui jamais ne dessille les yeux
Pour aucun bruit d'orage et de tempeste.



Je n'eusse veu à l'entour de ma teste
Flamber ce feu, qui fort audacieux,
Des doux regards d'Helene dont les
Cieux
M'ont fait, cruels, la gloire, et la conqueste.



Ah ! plust à
Dieu ô jour marqué de noir !
Lors que ton jour tu me fis apparoir
Avoir esté ou aveugle, ou sans vie :



Car je me mets pour complaire à son œil,
Ore au berceau, et ores au cerceuil,
Et si ne puis contenter mon envie.










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Joachim Bernier de La Brousse
(1580 - 1623)
Portrait de Joachim Bernier de La Brousse