Paul Verlaine

Alain Bosquet

Jules Laforgue

Jacques Prévert

Pierre Reverdy

Max Jacob

Clément Marot

Aimé Césaire

Henri Michaux

Victor Hugo

Robert Desnos

Blaise Cendrars

René Char

Charles Baudelaire

Georges Mogin

Andrée Chedid

Guillaume Apollinaire

Louis Aragon

Arthur Rimbaud

Francis Jammes


Devenir membre
 
 
 

Jean de La Gessee

La marguerite - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Jean de La Gessee





Le feu brusque, et léger, aus
Astres s'achemine,

Nostre ame tient du feu : la terre, l'eau, ni l'aer,

A sa vivacité ne se peut esgaler :



Aussi le feu les passe, et sur chacun domine.
Les metaus fréchement arrachez de la mine,

S'affinent tous au feu : le feu ne peut celer

Ses grâces, ni vertus : il fait estinceler



Ses clartez haut et bas, et les
Cieus illumine.
De rays est coronné ce grand
Flambeau qui luit,



De feus resplendissants se perruque la nuit :

Jupin mesmes pour
Sceptre a pris
Tardante flame.



Aussi son filz
Hercule en feu monta là sus :
Si donques tout par tout le feu tient le dessus,
Quel frileus blâmera le dous feu qui m'enflame ?








Contact - Membres - Conditions d'utilisation

© WikiPoemes - Droits de reproduction et de diffusion réservés.



Jean de La Gessee
(? - 1596)
Portrait de Jean de La Gessee