Paul Verlaine

Alain Bosquet

Jules Laforgue

Jacques Prévert

Pierre Reverdy

Max Jacob

Clément Marot

Aimé Césaire

Henri Michaux

Victor Hugo

Robert Desnos

Blaise Cendrars

René Char

Charles Baudelaire

Georges Mogin

Andrée Chedid

Guillaume Apollinaire

Louis Aragon

Arthur Rimbaud

Francis Jammes


Devenir membre
 
 
 

Guillaume Colletet

Les deux saurs - Poéme


Poéme / Poémes d'Guillaume Colletet





De ces deux jeunes sœurs je possède l'aînée,
Sa beauté claire brune a tout ce que je veux,
Mais comme son amour m'engage dans ses nœuds,
Mon amour la ravit et la tient enchaînée.



Sa cadette pourtant me semble si bien née,

Sa bonté naturelle est si douce à mes vœux,

Ses yeux ont tant de traits, ses traits ont tant de feux,

Que mon âme se plaît d'en être illuminée.



Dans ce choix incertain de l'état où je suis,
Me dois-je déclarer?
Je n'ose, je ne puis,
L'amour et le respect étouffent mon langage.



Hasardons toutefois, mais un mot seulement;
La cadette est constante, et l'aînée est volage,
Et je suis la constance et fuis le changement.








Contact - Membres - Conditions d'utilisation

© WikiPoemes - Droits de reproduction et de diffusion réservés.



Guillaume Colletet
(1598 - 1659)
 
  Guillaume Colletet - Portrait  
 
Portrait de Guillaume Colletet