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Miroirs de l'histoire






Pour ceux-là mêmes qui l'ont vécu, le XIXe siècle fut l'âge d'or de l'histoire et des historiens : de l'histoire en train de se faire, pleine de bruit et de fureur, mais aussi du récit historique, de l'histoire méditée, mythifiée ou romancée. Peut-on même séparer l'ouvre des historiens de l'histoire vivante où ils sont pris ? L'Histoire des Girondins (1847) de Lamartine, celle de la Révolution française (1847-53) par Michelet montrent bien que 1789 est à l'ouvre dans 1848 : plus tard, la Commune de 1871 se souvient de celle de 1793 tout en essayant de venger juin 1848. De souvenir en souvenir, on pourrait ainsi voir dans la deuxième moitié du siècle comme une sorte de miroir offert aux soixante ans qui ont précédé, aux princes et aux révolutions d'autrefois : Napoléon III, ombre fade de son oncle Napoléon Ier, le comte de Chambord, espoir des légitimistes, refusant d'être Henri V pour ne pas être Louis XVI, les républicains de 1879 réinstallant, quatre-vingt-dix ans après, le 14-Juillet et la Marseillaise dans la mémoire symbolique de la France. Est-ce vraiment là un manque d'imagination ? On y verra plutôt une conscience historique accrue après cet inventaire de tous les régimes possibles qu'a vécus la France de 1789 à 1848 : désormais l'invention politique passe par la référence à une tradition, qu'elle soit monarchiste, impériale ou révolutionnaire.



Mais on ne dira pas pour autant que l'histoire de cette période se limite à un ressassement immobile. Si la politique se fait en partie grâce aux souvenirs, la façon de les raconter a aussi des enjeux très immédiats pour ceux qui essaient à l'époque de penser l'histoire et de l'écrire. Tocqueville, sous le second Empire, publie un ouvrage sur l'Ancien Régime et la Révolution (1856), mettant ainsi son propre temps en perspective par rapport à celui qu'il étudie et qui a produit ce qu'il a vécu (voir ses Souvenirs sur 48). Vers ces années-là aussi, Louis Blanc publie, en exil, une Histoire de la Révolution française (1847-1862), d'inspiration socialiste. Plus tard, Taine cherchera encore dans l'époque révolutionnaire les Origines de la France contemporaine (1875-1894), tandis que les manuels d'histoire de la troisième République légitimeront le régime en place par la mythification des grands hommes et des grands événements de la Révolution. En littérature même, Quatre-vingt-Treize (1874) de Hugo, quoique écrit avant la guerre, parle à ses lecteurs non seulement de la Terreur, mais aussi de la Révolution en général et de la Commune, évoquée par ailleurs dans l'Année terrible (1872). Plus tard l'Histoire d'un crime rappellera Napoléon III à propos de Mac-Manon et de son coup de force en 1877. Si le passé informe le présent, on voit donc que celui-ci le lui rend bien ; l'histoire n'est pas neutre, elle est un regard actuel sur autrefois, parfois même une hypothèse sur ce que pourrait être demain : on pense à Marx réfléchissant sur les luttes de classes en France, sur le 18-Brumaire de Louis Bonaparte, sur la guerre civile en France, c'est-à-dire sur la Commune.



Mais notre regard sur cette deuxième moitié du XIXe siècle risque lui aussi d'être faussé par un finalisme un peu simple, par une vision a posteriori qui nous montrerait ainsi, du coup d'État à l'élection de Jules Grévy, un même mouvement inéluctable vers la république et la démocratie : une tendance en accord, peut-être, avec les progrès de la Science, de l'Industrie et de la Raison !... Une telle vision des choses ignore les intérêts contradictoires, les tensions qui animent la société française de l'époque : d'abord parce qu'elle privilégie les vainqueurs, les républicains, les bourgeois, les industriels et les banquiers, parce qu'elle minore aussi les forces adverses de la monarchie, de l'aristocratie, du peuple des campagnes, de tout un monde conservateur qui constitue également la France de cette époque, encore d'Ancien Régime à bien des titres. D'autre part, l'identification de la République bourgeoise au « Progrès » ne va pas de soi, elle n'est pas évidente lorsqu'on lit les protestations de certains républicains avancés ou des socialistes, voire des anarchistes à la fin du siècle, contre cet ordre ancien qui perdure dans l'apparence d'un régime nouveau (en attendant une république vraiment socialE). Mieux, on ne voit pas ce qui lierait indissociable-ment ce progrès économique et technique à un régime républicain ou démocratique : on peut être libéral en économie sans l'être en politique. Au-delà enfin, les possédants peuvent préférer les placements immobiliers à l'investissement industriel, accepter même, finalement, des valeurs et un statu quo social que la bourgeoisie de 1789 avait voulu abattre... On ne peut donc pas accepter l'image d'Épinal opposant les progressistes aux réactionnaires, ou encore une France d'« avant », rurale et attardée, à une France d'« après », entrée enfin dans la modernité. Sans doute est-il plus juste de saisir les configurations successives, les métamorphoses lentes qui s'opèrent dans le paysage social et politique : le tableau gagnera peut-être en vérité ce qu'il perd en ingénuité.



L'Empire en clair-obscur



Il y a une légende noire du second Empire qui doit beaucoup aux écrivains : à Victor Hugo, d'abord, écrivant Napoléon-le-Petit (1852), puis les Châtiments (1853) avant l'Histoire d'un crime (1877), mais à bien d'autres encore, souvent victimes directes du coup d'État : Michelet, Quinet, Renan, jusqu'à Taine voyant disparaître l'agrégation de philosophie qu'il préparait. Mais, curieusement, le coup d'État marque aussi l'échec et la fin d'un certain romantisme politique dont on vient de découvrir les illusions, l'impuissance : l'esthétique peut alors devenir une sorte de recours, d'échappatoire diront certains, avec par exemple l'Art pour l'Art, le Parnasse et même certaines étapes dans l'évolution de Baudelaire. D'autres, cependant, mais plutôt à la génération suivante, reviendront à l'Empire avec l'envie d'en comprendre l'histoire : Zola cherchera dans le péché originel du 2-Décembre, et de la répression qui a suivi, l'explication de la défaite finale, de la débâcle. L'Empire, et c'est un peu la vision que nous en gardons via Zola, peut devenir une sorte de temps maudit, d'organisme malsain s'épanouissant d'abord (la Curée, l'ArgenT) avant de mourir de ses propres toxines (NanA) : les Rougon-Macquart ne sont pas seulement le tableau d'un décor nouveau (que peindront également les impressionnisteS) ni « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le second Empire », ils sont aussi celle d'un régime et d'une époque.

Il faut dire que les premières années du régime justifient bien cette image puisque Pex-conspirateur a successivement violé la Constitution, sabré au passage toutes les résistances (à Paris, mais aussi dans ce Midi rouge décrit dans la Fortune des RougorI), établi un pouvoir personnel approuvé par plébiscite, fait régner l'arbitraire et la brutalité par tous les moyens et dans tous les secteurs de la vie sociale (l'Université, l'édition et la presse, le monde du travaiL). En face, l'opposition est bâillonnée par le quadrillage politique et policier des préfets, par le système des candidatures officielles, par les obstacles divers placés devant les rares opposants élus, par tout un arsenal de lois et de décrets répressifs. Si l'on ajoute à ce régime autocratique et césarien l'entourage intéressé du « dictateur », l'esprit de lucre et de plaisir facile que l'Empire aurait favorisé, on a le tableau complet d'une époque de décadence, logiquement sanctionnée par une invasion de barbares (les PrussienS) ! L'Empire est vu ainsi par certains contemporains qui, développant le parallèle avec Rome, expliquent même par ce biais le succès des philosophies pessimistes (SchopenhaueR) ou de la décadence littéraire. Dégénérescences et corruptions...



Mais l'Empire est ambigu, contradictoire autant que peut l'être Napoléon III lui-même, à la fois tyran et philanthrope, autocrate et socialiste, autoritaire et libéral, homme de paix et homme de guerres (la Crimée, l'Italie, le MexiquE). C'est ainsi que l'homme à poigne est aussi l'homme de l'ouverture, celui sous le règne duquel on crée des banques (Crédit foncier et Crédit mobilier dès 1852, avant bien d'autreS), des usines et des chemins de fer, des canaux et des grands magasins (le Bon Marché de Bouci-caut, par exemplE), celui qui donne à Haussmann le pouvoir de redessiner Paris, celui enfin qui prend ses conseils économiques auprès d'un saint-simonien comme Michel Chevalier. C'est ce dernier qui est au départ de l'Exposition universelle de 1855, lui encore qui dirige les négociations qui mèneront à un traité de libre-échange avec l'Angleterre (1860). On doit reconnaître, sans tomber dans l'hagiographie, que le régime de Napoléon III a en plus l'appui de la grande masse des Français, non seulement des classes possédantes effrayées par le souvenir de juin 1848, non seulement du clergé qui approuve sa politique (jusqu'à la guerre d'ItaliE), non seulement de quelques écrivains (Mérimée pour des raisons personnelles, Vigny, Barbey d'Aurevilly, Sainte-Beuve, durant les premières annéeS), mais aussi du peuple, c'est-à-dire essentiellement d'un monde paysan qui est encore en partie celui des Souvenirs d'enfance et de jeunesse (1883) de Renan, celui des romans de George Sand et de la comtesse de Ségur. Pour ce qui est des villes et des banlieues chères à Baudelaire et aux Goncourt, le tableau est bien différent : sans évoquer ces « irréguliers » dont parle souvent Vallès, il faut bien voir que la condition ouvrière, malgré quelques initiatives paternalistes et philanthropiques, reste tragique. D'autant que s'y ajoute le livret ouvrier obligatoire (1854), la création d'établissements ou de quartiers spécifiquement ouvriers (à la différence de la ville ancienne stratifiée en hauteur, mêlée et diversE) que l'urbanisme haussmannien rend, à Paris, facilement contrôlables. Mais l'homme qui assume cette politique est le même qui a écrit autrefois l'Extinction du paupérisme (1844), le même qui autorise une délégation d'ouvriers dirigée par Tolain à assister à une exposition à Londres, le même qui, en 1864, accorde le droit de grève. Cette année-là, Tolain participe à la formation d'une Internationale des travailleurs dont le régime dissout cependant la section française dès qu'elle semble participer de trop près à l'opposition politique (1868). Que d'hésitations, que de contradictions, au moins sur ce plan !



En fait, il n'y a contradiction que si l'on ignore les idées saint-simoniennes de l'Empereur pour qui l'Industrie doit assurer la paix et le bonheur de tous. Tout le début du] second Empire est marqué par cet espoir, cette utopie-i socialisante qui prend fin au moment même où l'on commence à la mettre en pratique. Au fond, la grande idée du régime est sans doute dans ce consensus social qui rejoint certains projets de Napoléon Ier. On peut expliquer par là les revirements apparents des options politiques et les changements du personnel chargé de les appliquer (l'oscillation, par exemple, entre Rouher et Emile OllivieR). Cette grande idée, cette imposture ou ce rêve furent d'abord imposés par la force puis quêtes dans une réconciliation impossible entre les patrons et leurs ouvriers, les prêtres et les promoteurs d'un enseignement laïque (Victor DuruY), les banquiers libéraux et les industriels protectionnistes : le paradoxe veut même qu'un régime fort s'engage dans la voie de la démocratie politique (le Tiers-Parti d'Emile Ollivier, les pouvoirs augmentés des Chambres, les lois sur la presse et les réunionS) pour réussir cet équilibre. On aurait tort d'ironiser ; l'échec de la tentative peut sembler évident a posteriori, il ne l'est pas pour les votants du plébiscite de mai 1870 qui, malgré le refus des libertés nécessaires demandées par Thiers en 1864, malgré la montée de l'opposition républicaine, votent très largement, surtout en province, en faveur de l'Empire « libéral ». Il faudra finalement la guerre pour abattre un régime plus solide qu'on ne le croit souvent, même s'il disparaît dans l'une de ses contradictions. L'Empereur, en effet, en bon saint-simonien, avait promis la paix, conséquence logique à ses yeux de la prospérité générale et du progrès des communications. Or c'est justement sur la guerre et la défaite que son régime achoppe : au fond, l'Empire ne meurt pas d'avoir été ce qu'il voulait être (l'ordre, la prospérité, le consensus...), il meurt de n'avoir pas tenu ses promesses de paix.



De la Commune à la République des professeurs



« ..."Ah ! Dieu merci, les Prussiens sont là !" est le cri universel des bourgeois. Je mets dans le même sac messieurs les ouvriers et qu'on foute le tout ensemble dans la rivière » (Flaubert à George Sand, le 30 avril 1871). Bourgeois traîtres à leur pays, communards hystériques et assassins, « une moitié de la population a envie d'étrangler l'autre qui lui porte le même intérêt » (le 11 juin 1871) : la France, aux yeux de Flaubert, n'existe plus et de telles phrases montrent bien tout ce que la situation a d'extraordinaire, d'insaisissable en ce printemps 1871. La défaite de Sedan a produit en septembre 1870 un gouvernement républicain de Défense nationale présidé par Trochu et dont Gambetta est la cheville ouvrière. Mais ses efforts n'aboutissent pas et le gouvernement signe en fin de compte un armistice auquel Gambetta va être obligé de se soumettre. On élit alors l'assemblée prévue par l'armistice : elle est monarchiste, en tout cas très nettement conservatrice, et elle désigne Thiers comme « chef du pouvoir exécutif de la République française » ; les préliminaires de paix sont signés puis confirmés par le traité de Francfort qui entérine la perte de l'Alsace-Lorraine et accorde à l'Allemagne cinq milliards d'indemnités, plus divers avantages douaniers et industriels. Mais au même moment s'est déclenchée à Paris l'insurrection de la Commune dont Flaubert fait état.

Une guerre étrangère débouche donc, après les souffrances du siège et de l'occupation de Paris, sur une guerre sociale où s'avouent franchement les luttes de classes. Le temps n'est plus où la bourgeoisie faisait les révolutions ou les faisait faire au peuple avant de les confisquer. Désormais la bourgeoisie est conservatrice et c'est, pendant soixante-douze jours, un conflit clair entre l'ordre versaillais (qui s'appuie sur la provincE) et une Commune qui abat la colonne Vendôme, prend des mesures sociales sur les loyers ou le travail de nuit, ne cache pas son anticléricalisme et fait même fusiller l'archevêque de Paris avec d'autres otages. Il n'y a pas de compromis possible et, du côté de la Commune, vingt mille morts plus sept mille déportés paieront les audaces du premier pouvoir ouvrier, leçon de choses en vraie grandeur pour les révolutionnaires à venir. Libérés du cauchemar communard, libérés de l'occupation allemande grâce au paiement de l'indemnité, les députés élus ont maintenant à définir un régime et une politique. Or le paradoxe veut que cette assemblée monarchiste qui élimine Thiers, l'homme d'ordre, mais aussi le républicain, que cette assemblée qui élit Mac-Mahon pour ramener le roi au pouvoir, soit aussi celle qui, après le « grand refus » du comte de Chambord, a défini la constitution de la plus longue des républiques. En fait, il s'agit de textes auxquels Gambetta, Jules Ferry et leurs amis vont s'ajuster, dont ils vont surtout donner leur interprétation lorsqu'ils l'emporteront sur cette république des ducs qui a produit une politique d'« ordre moral ». Il aura fallu pour cela que les républicains n'apparaissent plus, surtout dans les campagnes, comme dangereux : ils se voudront, au contraire, opportunistes, détenteurs à présent d'une « culture de gouvernement », mûrs et rassurants. Cette conquête de l'opinon occupe la fin des années 1870, avec les élections de 1876 et la crise du 16 mai 1877 dont Mac-Manon sort défait. Bientôt la République entre vraiment dans les mours avec le symbole du centenaire de Voltaire (1878), avec le 14-Juillet et la Marseillaise (1879). Mac-Mahon finit par démissionner et Jules Grévy ne peut plus être le chef de l'État que la constitution de 1875 autorisait dans une version présidentialiste : il se soumet à la politique définie par les assemblées et dans laquelle il n'a pas à intervenir.

Dès 1871, Flaubert parle du positivisme politique en train de s'installer avec la république : avec vingt ans de retard sur le débat intellectuel, l'idéal républicain apporte avec lui, en effet, des conceptions positivistes, au moment même, d'ailleurs, où celles-ci perdent pied en littérature et en philosophie (le symbolisme, Bergson, etc.). Au passage, le positivisme républicain, en s'assagissant, va séduire ces couches sociales nouvelles dont parle Gambetta : fonctionnaires, petits bourgeois, ruraux en voie d'ascension sociale et laïcisés par les instituteurs. Sur une politique comme celle de l'instruction publique, on voit bien la cohérence du projet idéologique : l'enseignement gratuit, laïc et obligatoire répand une connaissance qui, selon ces avocats et ces professeurs, assurera nécessairement le triomphe de la république. Celle-ci n'est plus une utopie de combat, instable et dangereuse, elle devient progressivement un régime respectable auquel l'Église peut se rallier : elle a toujours ses adversaires, et les ex-boulangistes se feront antidreyfusards, mais la France, au milieu d'une Europe monarchique, est à présent une république légitime et installée (conquérante même, lorsqu'elle plante son drapeau en Indochine ou en AfriquE).



On n'a pas cette audace dans l'évolution économique et sociale : avec sa démographie ralentie, sa crise agricole, ses placements financiers plus qu'industriels, la France ne peut pas suivre la trajectoire rapide de ses voisins. Les handicaps français sont importants et s'ajoutent à la crise, au protectionnisme international. Il faudrait nuancer à propos des transports, du développement du machinisme et de l'industrie sidérurgique ; peut-être aussi de l'amélioration relative de la condition ouvrière qui a développé certains marchés et qui est d'ailleurs contemporaine d'une renaissance socialiste (Jules Guesde, Jean Jaurès, MilleranD).

Mais l'impression dominante est autre. Une république qui fête le centenaire de la Révolution et finit par s'imposer au-delà des crises ; une économie, semble-t-il, de vitesse acquise plus que de véritable croissance, ces années 1890 n'innovent pas vraiment : alors qu'en littérature il se clôt avec la dilution du symbolisme, le XIXe « siècle des historiens court jusqu'en 1914.








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