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André Mage de Fiefmelin

Sonnet xxvii - Sonnet


Sonnet / Poémes d'André Mage de Fiefmelin





Il semble que chaque
Elément

Se peine pour nous mettre en peine.

L'air au vent tousjours se promeine,

Et le
Ciel court incessamment.



La flamme et l'onde à tout moment

L'une à mont, l'autre à val se traine :

La terre à la nature humaine

Fournit sans cesse d'élément.



Les jours après les nuitcz arrivent

Les mois et saisons s'entresuivent.

Et tout travaille après sa fin.



C'est du naistre au mourir la sente
Qu'à tout a tracé le
Destin,
Rien de son destin ne s'exempte.








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André Mage de Fiefmelin
(1560 - 1603)
Portrait de André Mage de Fiefmelin