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André Mage de Fiefmelin

Sonnet lxxxxii - Sonnet


Sonnet / Poémes d'André Mage de Fiefmelin





La faim, la flamme, l'eau, le vent, et le fer,
Sont des mourables nez l'Asyle lethifere.
Là sans espoir de grâce est leur port salutaire,
Qui les porte en naufrage ez gouffres de l'enfer.



On void mourir de rage et de feux s'estoufer
Boniface * en sa faim,
Porcie ** en sa misère,

Hippone*** en mer se noyé en fuyant son
Corsaire :
Hannibal s'empoisonne allant voir
Lucifer.



Mithridate se rompt d'un estoc la poictrine,
Ainsi qu'avec
Caton la
Lucrèce
Latine.
Cleopastre à l'aspic se fait piquer à mort :



Et
Monime**** égorgée par l'Eunuque
Bocchide.
Sardanapale fait le feu son homicide :
Par toute porte ainsi l'homme hors du monde sort.










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André Mage de Fiefmelin
(1560 - 1603)
Portrait de André Mage de Fiefmelin