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André Mage de Fiefmelin

Sixième essai du spirituel - Poéme


Poéme / Poémes d'André Mage de Fiefmelin





Les plus divins amours se jouaient dans sa tresse,
Les éclairs de ses yeux les plus froids enflammaient,
Et ses plus doux soupirs l'air d'odeurs embaumaient
Sous un avril de fleurs qu'elle versait sans cesse.



Son port, sa majesté qui la montraient
Déesse,
Sa grâce et son souris, qui les morts ranimaient,
Faisaient que ses haineux en la voyant l'aimaient,
Et la suivaient les siens ainsi que leur maîtresse.



Sitôt que sa beauté m'apparut au saint lieu,
En peur j'entr'avisai ce chef-d'œuvre de
Dieu,
L'œilladant à demi pour ne perdre la vue.



Mais je perdis bien plus.
Sa bouche me surprit,
En me volant d'un coup le repos et l'esprit ;
Puis mon âme à l'aimer fut par l'oreille émue.








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André Mage de Fiefmelin
(1560 - 1603)
Portrait de André Mage de Fiefmelin