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Salomon Certon

Sonnet b - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Salomon Certon





Qui voudrait résister à la puissance tienne

Doux enfant de la nuit, il luy faudrait aux dieux
S'esgaler tout à fait, escheler les hauts deux,
Et de leur doux
Nectar humer la coupe pleine :



Mais garde le tonnerre au fils de
Dindymene *
Garde le traitement qu'eurent les factieux
Qui mont sur mont monté, (forfaict audacieus)
Rougirent de leur sang la motte
Pelienne



Mieux vaut donc faire joug, et ne point résister,
Sommeil à ton effort, de peur de t'irriter,
Et n'en remporter rien que repentir et peine ;



Mais,
Sommeil, je te pry' ne te courrouce point
Et dispense mes yeux en ce seul petit poinct,
Car ma douce fureur ceste nuict me demeine.










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Salomon Certon
(1552 - 1620)
 
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