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Philippe Desportes

Sonnet xxvii - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Philippe Desportes





Espouvantable
Nuict, qui tes cheveux noircis
Couvres du voile obscur des ténèbres humides
Et des antres sortant par tes couleurs livides,
De ce grand
Univers les beautez obscurcis.



Las ! si tous les travaux par toy sont addoucis,
Au ciel, en terre, en l'air, sous les marbres liquid
Or que dedans ton char le silence tu guides,
Un de tes cours entiers enchante mes soucis.



Je diray que tu es du
Ciel la fille aisnee,

Que d'astres flamboyans ta teste est couronnée,
Que tu caches au sein les plaisirs gracieux



Des
Amours et des jeux la ministre fidèle,
Des mortels le repos : bref tu seras si belle,
Que les plus luisans jours en seront envieux.










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Philippe Desportes
(1546 - 1606)
 
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