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Philibert Bugnyon

Quand je la voy parée de son crêpe - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Philibert Bugnyon





Quand je la voy parée de son crêpe,

Je me reduy et révoque en mémoire

La majesté de
Polia * rendue,



Son
Polyphile * absent, religieuse :
Quand je la vois marcher, il me souvient

Du port constant d'une
Semiramis :

Quand je la voy, comme elle est tousjours, chaste,



D'une prudente et pudente
Lucrèce.
Quand le la voy si belle et si gaillarde,

Je doute et crein que les dieux immortels

N'en soient jalous, et ravir ne la facent :



Autre est ma foy et ma persévérance :
Car j'ose croire au
Ciel si elle étoit,
Qu'ils la feroient pour moy çà bas descendre.










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Philibert Bugnyon
(1530 - 1587)
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