Paul Verlaine

Alain Bosquet

Jules Laforgue

Jacques Prévert

Pierre Reverdy

Max Jacob

Clément Marot

Aimé Césaire

Henri Michaux

Victor Hugo

Robert Desnos

Blaise Cendrars

René Char

Charles Baudelaire

Georges Mogin

Andrée Chedid

Guillaume Apollinaire

Louis Aragon

Arthur Rimbaud

Francis Jammes


Devenir membre
 
 
 

Marceline Desbordes-Valmore



Chronologie de Marceline Desbordes-Valmore


Poésie / Poémes d'Marceline Desbordes-Valmore





1786.
Marceline naît à Douai le 20 juin, de Joseph Desbordes et de Cadierine Lucas, l'un et l'autre de cette ville, et mariés depuis 1776. L'oncle Constant, qui devint peintre, était né en 1761, les sœurs de Marceline, Cécile et Eugénie, et son frère Félix, étaient de 1777, 1780 et 1782. En 1785 naquit Latouche, qui joua un si grand rôle dans la vie de Marceline Desbordes ; mais Prosper Lanchantin, dit Valmore, qu'elle épousa, ne vint au monde qu'en 1793.



1792.
La Terreur à Douai. Destruction du porche de l'église.

1797.
Après nombre de difficultés d'existence, dues en partie à la Révolution de père de Marceline était peintre d'armoiries, fabricant d'ornements d'églises), Cadierine Desbordes quitte Douai, avec seulement Marceline. Celle-ci commence à se produire au diéâtre, en diverses villes, puis c'est l'embarquement, en 1801, pour la Guadeloupe où Catherine compte trouver la protection d'un riche parent.

1801-1802.
Mais celui-ci est mort, la population de l'île est en révolte, il y a une épidémie de fièvre jaune. Catherine Desbordes en meurt, et Marceline doit repartir à l'automne, pour Dunker-que. Elle rentre à Douai, chez son père.

1802.
En novembre elle fait ses débuts au théâtre local.

1803.
Puis elle est engagée au théâtre des Arts de Rouen et s'y produit avec succès dans divers genres, parole et chant

1804.
Grâce à Grétry elle débute à l'Opéra-Comique où elle va rester jusqu'en 1806.

1807-1808.
Théâtre de la Monnaie à Bruxelles. Au retour â Paris elle habite chez son onde Constant Desbordes, le peintre, dans l'ancien couvent des Capucines occupé, avant sa démolition, par divers artistes. Ses souvenirs de l'époque, à peine transposes, nourriront son roman, L'Atelier d'un peintre. C'est dans ces mois qu'elle rencontre Henri de Latouche, qui sera le père de son premier enfant, Marie-Eugène. Première publication d'un poème en 1807 : Le Blllet.

1810.
Pour la naissance de son enfant elle s'éloigne de Paris, et ce sera pour trois ans. Son père vient habiter non loin d'elle, chez sa fille Eugénie, qui vit mariée aux Andelys. En 1811, une première rupture avec Latouche.

1812.
Marceline revient au théâtre, à l'Odéon.

1814.
Reprise de la liaison. La rupture définitive a lieu en 1815. Marie-Eugène meurt en 1816. Marceline travaille à nouveau à Bruxelles.

1817.
Mort de son père, à Douai. Marceline épouse Prosper Valmore. qui est acteur comme elle au théâtre de la Monnaie. En 1818 naît un enfant qui ne vivra pas.

1819.
Élégies, Marie et Romances, le premier recueil de Marceline, qui a publié jusqu'alors dans des chansonniers et des alma-nachs.

1820.
Valmore est engagé à l'Odéon. Hippolyte naît à Paris. Paraissent les Poésies et des nouvelles, Les Veillées des Antilles.

1821.
Valmore et Marceline au Grand Théâtre de Lyon, début d'un long rapport avec cette ville. Naissance de Marceline-Junie-Hyacinthe, qu'on appellera Ondine.

1823.
Engagement de Valmore à Bordeaux. Marceline, après Lyon, renonce au théâtre. 1825. Élégies et Poésies nouvelles. Naissance d'Inès. Marceline refuse un traitement de l'Académie française. Mme Récamier obtient
pour elle une pension plus modique, qu'elle accepte. Mais la révolution de 1830 va l'interrompre.

1827.
Retour à Lyon, via Paris, pour le théâtre. La vie quotidienne est difficile. Mais l'œuvre de Marceline prend de l'ampleur, elle est reconnue, notamment parmi les poètes les plus jeunes.

1828.
Mort de Constant Desbordes.

1830.
Les Poésies, en trois volumes.

1831.
Émeutes à Lyon.

1833.
Les Pleurs et L'Atelier d'un peintre. Valmore, vilipendé à Rouen, est engagé à la Porte Saint-Martin.

1834.
Retour à Lyon, au Grand Théâtre. En avril, c'est la grande révolte des ouvriers. — Une petite pension est rendue pour un temps à Marceline.

1837.
Retour à Paris. Prosper Valmore est nommé administrateur de l'Odéon. Amitié avec Sainte-Beuve, grande et durable.

1838.
Séjour misérable à Milan, à l'occasion des fêtes du couronnement lombard de l'empereur Ferdinand

1839.
Pauvres fleurs. Valmore à Lyon, Marceline à Paris. Latouche marque à l'égard d'Ondine des sentiments que Marceline trouve équivoques (en fait, il s'en croit le père).

1840.
Retour de Prosper, qui va repartir à Bruxelles. Pension retrouvée (1 200 francs). Hippolyte travaille chez Delacroix. Sainte-Beuve s'attache à Ondine qui a pour lui beaucoup d'affection.

1842.
Un choix de Poésies, chez Charpentier.

1843.
Bouquets et prières. La santé d'Ondine commence à inspirer inquiétude.

1845.
Après nombre d'engagements éphémères et de déboires, Valmore doit renoncer au théâtre. Un emploi de régisseur à Bruxelles. Hippolyte se décourage de la peinture. Un recueil de nouvelles, Huit femmes.

1846.
Mort d'Inès, qui se croyait mal aimée.

1849.
Les Anges de la famille, contes en vers et en prose.

1850.
Mort d'Eugénie Drapier, la sœur de Marceline.

1851.
Ondine est devenue inspectrice scolaire, elle se marie. Elle aura bientôt un fils.

1853.
Ondine meurt, à Paris.

1854.
Cécile, l'autre sœur de Marceline, meurt à son tour, à Rouen. Elle ne s'était pas mariée.

1855.
Jeunes têtes et jeunes cœurs, contes pour les enfants.

1857.
Allez en paix, le dernier poème.

1858.
Mort de Pauline Duchambge, la vieille et très chère amie, qui avait écrit beaucoup de musique pour les poèmes de Marceline. On cache sa mort à celle-ci, qui est elle-même très atteinte et ne sort plus de sa chambre.

1859.
Prix de 3 000 francs, décerné par l'Académie française. Marceline meurt, le 23 juillet

1860.
Poésies inédites, à Genève, par les soins de Gustave Revilliod. Mais Marceline elle-même avait préparé le livre. Nouvelle édition des Poésies de 1842 avec une notice de Sainte-Beuve.

1868.
Poésies de l'enfance.

1881.
Mon de Prosper Valmore.

1886.
Œuvres poétiques en trois volumes chez Lemerre (Auguste La-caussade, qu'a aidé Hippolyte).

1892.
Mort d'Hippolyte.
Le reste est bibliographie. On y notera ce qu'a procuré Boyer d'Agen : Lettres inédites (1812-1857) en 1911, Œuvres poétiques (Reliquiae) en 1922, Lettres à Prosper Valmore en 1924. Et l'édition inachevée des Poésies complètes par Bertrand Guégan, Paris, éd. du Trianon, deux volumes en 1931 et 1932. Depuis 1973, l'édition de référence est celle des Œuvra poétiques de Marceline Desbordes-Valmore qu'a établie Marc Bertrand, deux volumes des Presses Universitaires de Grenoble. Tout ce qui a importance pour l'interprétation des poèmes y a été rassemblé.








Contact - Membres - Conditions d'utilisation

© WikiPoemes - Droits de reproduction et de diffusion réservés.



Marceline Desbordes-Valmore
(1786 - 1859)
 
  Marceline Desbordes-Valmore - Portrait  
 
Portrait de Marceline Desbordes-Valmore


Biographie / Œuvres

Née à Douai en 1786, elle devient chanteuse puis comédienne et elle épouse en 1817 un certain Valmore, acteur dont elle fera passer le nom à la postérité.

Chronologie