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Louis Sébastien Mercier



œuvres de Louis Sébastien Mercier


Poésie / Poémes d'Louis Sébastien Mercier




Ce polygraphe, prolixe et diffus, que ses contemporains trouvaient extravagant, voue un culte à Rousseau et sera l'un des responsables de la première édition des œuvres complètes de son maître à penser. Après la Révolution, il publiera un retentissant De J.-J. Rousseau considéré comme l'un des premiers auteurs de la Révolution. De la centaine de volumes qui constituent son oeuvre, surnagent au moins les Tableaux de Paris (1781-1788): Mercier y décrit, dans une certaine confusion, à la manière de Rétif de la Bretonne, les mœurs parisiennes dans les classes moyennes ou populaires.



Il se lie volontiers avec les marginaux, tel le neveu de Rameau, avec les amateurs d'irrationnel, comme Cazotte, et surtout avec les milieux républicains. Rien d'étonnant si une telle ardeur imaginative et révolutionnaire le conduit finalement à l'action politique. Élu député à la Convention en septembre 1792, arrêté en octobre 1793, il échappe de peu à l'échafaud, grâce à la chute de Robespierre. Une grande partie de l'ascendant exercé par Mercier sur les esprits novateurs s'explique par le succès de son roman d'anticipation, L'An 2440 ou Rêve s'il en fut jamais, paru en 1771. Mercier se vante d'y avoir prophétisé le renversement de la Bastille et la création de la République.



Œuvre



Hécube à Pyrrhus, héroïde, s.l. (1760)

Hypermnestre à Lyncée, héroïde, s.l. (1762)

Canacée à Macarée et Hypermnestre à Lyncée, héroïdes nouvelles par l’auteur d’Hécube, s.l. (1762)

Philoctète à Péan, son père, héroïde, s.l. (1762)

Crizéas et Zelmine, poème, s.l. (1763)

Épître d’Héloïse à Abailard, imitation nouvelle de Pope, Londres (1763)

Médée à Jason, après le meurtre de ses enfants, héroïde, suivi d’un morceau tiré de Dante, s.l. (1763)

Sénèque mourant à Néron, héroïde, s.l. (1763)

Le Bonheur des gens de lettres, discours, Bordeaux (1763)

Discours sur la lecture, Paris (1764)

Saint-Preux à Wolmar après la mort de Julie, ou dernière lettre du roman de la Nouvelle Héloïse, Paris (1764)

La Boucle de cheveux enlevée, poème héroï-comique de Pope, trad., Amsterdam (1764)

Héroïdes et autres pièces de poésie, Paris (1764)

Calas sur l’échafaud à ses juges, poème, s.l. (1765)

Éloge de René Descartes, Genève et Paris, Chez la Vve Pierres (1765)

Le Génie, poème, Londres et Paris (1766)

Discours sur les malheurs de la guerre et les avantages de la paix, La Haye (1766)

Histoire d’Izerben, poète arabe, trad. de l’arabe, Amsterdam et Paris, Cellot (1766)

Éloge de Charles V, roi de France surnommé Le sage, Amsterdam (1767)

Les Amours de Chérale, poème en six chants, suivi du bon génie, Amsterdam (1767)

Lettre de Dulis à son ami, Londres et Paris, Vve Duchesne (1767)

L’Homme sauvage, histoire trad. de Pfeil, Amsterdam (1767)

La Sympathie, histoire morale, Amsterdam (1767)

Virginie, tragédie en cinq actes, Paris, Vve Duchesne (1767)

Que notre Âme peut se suffire à elle-même, épître philosophique qui a concouru pour le prix de l’Académie française, en 1768, Londres (1768)

Contes moraux, ou les Hommes comme il y en a peu, Paris, Panckoucke (1768)

Songes philosophiques, Londres et Paris, Lejay (1768)

Zambeddin, histoire orientale, Amsterdam et Paris, Delalain (1768)

Fragments d’un éloge de Henri IV, roi de France, Paris (1768)

Les Cerises, conte en vers, Paris, Lejay (1769)

Jenneval ou le Barnevelt français, drame en cinq actes et en prose, Paris (1769)

Le Déserteur, drame en cinq actes et en prose, Paris, Lejay (1770)

Songes d’un ermite, à l’Hermitage de Saint-Amour, Paris, Hardy (1770)

Olinde et Sophronie, drame héroïque en cinq actes et en prose, Paris, Lejay (1770)

L'An 2440, rêve s'il en fut jamais, Londres (1771)

Le Faux Ami, drame en trois actes en prose, Paris, Lejay (1772)

L’Indigent, drame en quatre actes en prose, Paris, Lejay (1772)

Jean Hennuyer, évêque de Lisieux, drame en trois actes, Londres (1772)

Du théâtre ou Nouvel essai sur l’art dramatique, Amsterdam, E. van Harrevelt (1773)

Childéric, premier roi de France, drame héroïque en trois actes, en prose, Londres et Paris, Ruault (1774)

Le Juge, drame en trois actes, en prose, Londres et Paris, Ruault (1774)

La Brouette du vinaigrier, drame en trois actes, Londres et Paris (1775)

Nathalie, drame en quatre actes, Londres et Paris, Ruault (1775)

Premier mémoire par le Sieur Mercier contre la troupe des Comédiens français, Paris, Vve Herissant (1775)

Mémoire à consulter et consultation par le Sieur Mercier contre la troupe des comédiens ordinaires du Roi, Paris, Clousier (1775)

Molière, drame en cinq actes en prose, imité de Goldoni, Amsterdam et Paris (1776)

Éloges et discours académiques qui ont concouru pour les prix de l’Académie française et de plusieurs autres académies, par l’auteur de l’ouvrage intitulé l’an deux mille quatre cent quarante, Amsterdam (1776)

Jezzenemours, roman dramatique, Amsterdam (1776)

Les Hommes comme il y en a peu et les Génies comme il n’y en a point, contes moraux orientaux, persans, arabes, turcs, anglais, français, etc., les uns pour rire, les autres à dormir debout, Nouv. éd. Bouillon, impr. de la Soc. Typographique, Neuchâtel (1776)

Éloges et discours philosophiques, Paris (1776)

Les Comédiens, ou le Foyer, comédie en un acte et en prose, Paris, Successeurs de la Vve Duchesne (1777)

De la Littérature et des littérateurs suivi d’un Nouvel examen de la tragédie française, Yverdon (1778)

Théâtre complet, Amsterdam (1778)

La Vertu chancelante, ou la Vie de Mlle d’Amincourt, Liège et Paris (1778)

Le Campagnard, ou le Riche désabusé, drame en deux actes et en prose, La Haye (1779)

Le Charlatan, ou le docteur Sacroton, comédie-parade en un acte, en prose, La Haye et Paris, Vve Ballard et fils (1780)

La Demande imprévue, comédie en trois actes, Paris, Vve Ballard et Vve Duchesne (1780)

Tableau de Paris, Hambourg et Neuchâtel, S. Fauche (1781)

L’Homme de ma connaissance, comédie en deux actes et en prose, Amsterdam et Paris, Vve Ballard et fils (1781)

Le Gentillâtre, comédie en trois actes et en prose, Amsterdam et Paris (1781)

Le Philosophe du Port-au-Bled, s.l. (1781)

Zoé, drame en trois actes, Neuchâtel, Impr. de la Société typographique (1782)

Les Tombeaux de Vérone, drame en cinq actes, Neuchâtel, Impr. de la Société typographique (1782)

La Destruction de la Ligue, ou la réduction de Paris, pièce nationale en quatre actes, Amsterdam et Paris (1782)

L’Habitant de la Guadeloupe, comédie en quatre actes, Neuchâtel, Impr. de la Société typographique (1782)

Portraits des rois de France, Neuchâtel, Impr. de la Société typographique (1783)

La Mort de Louis XI, roi de France, pièce historique, Neuchâtel (1783)

Montesquieu à Marseille, Lausanne, J.-P. Heubach et Paris, Poinçot (1784)

Mon Bonnet de nuit, Neuchâtel, Impr. de la Société typographique (1784)

Charles II, roi d’Angleterre, en certain lieu, comédie très morale en cinq actes très courts, par un disciple de Pythagore, Venise [i.e. Paris] (1784)

Les Hospices, s.l. (1784)

L’Observateur de Paris et du royaume, ou Mémoires historiques et politiques, Londres (1785)

Portrait de Philippe II, roi d’Espagne, Amsterdam (1785)

Histoire d’une jeune Luthérienne, Neuchâtel, Impr. Jérémie Vitel (1785)

L'An 2440, rêve s'il en fut jamais, 2e éd. suivi de l’Homme de fer, songe, Amsterdam (1786)

Les Entretiens du Palais-Royal de Paris, Paris, Buisson (1786)

Notions claires sur les gouvernements, Amsterdam (1787)

Songes et visions philosophiques, Amsterdam et Paris (1788)

Tableau de Paris, nouv. éd. corrigée et augmentée, Amsterdam (1788)

Les Entretiens du jardin des Tuileries de Paris, Paris, Buisson (1788)

La Maison de Molière, comédie en cinq actes et en prose, Paris, Guillot (1788)

Lettre au Roi, contenant unprojet pour liquider en peu d’années toutes les dettes de l’État soulageant le peuple du fardeau des impositions, Amsterdam et Paris, chez les Marchands de nouveautés (1789)

Adieux à l’année 1789, s.l.n.d. (1789)

Le Nouveau Doyen de Killerine, comédie en trois actes, en prose, Paris (1790)

Réflexions très importantes sur les nouvelles élections des municipalités, s.l. (1790)

De Jean-Jacques Rousseau considéré comme l’un des premiers auteurs de la Révolution, Paris, Buisson (1791)

Adresse de l’agriculture à MM. de l’Assemblée nationale régénératrice de l’Empire français, Paris, C.-F. Perlet (1791)

Fragments de politique et d’histoire, Paris, Buisson (1792)

Fictions morales, Paris, Impr. du Cercle social (1792)

Le Vieillard et ses trois filles, pièce en trois actes en prose, Paris, Cercle social (1792)

Le Ci-Devant noble, comédie en trois actes, Paris, Impr. du Cercle social (1792)

Réflexions d’un patriote : Ie sur les assignats ; IIe sur les craintes d’une banqueroute nationale ; IIIe sur les causes de la baisse des changes étrangers ; IVe sur l’organisation de la garde nationale ; Ve sur les finances et impositions ; VIe sur les assemblées primaires ; VIIe sur les droits de patentes avec une Adresse aux Français, Paris, Impr. H.-J. Janse (1792)

Les Crimes de Philippe II, roi d’Espagne, drame historique, s.l. (1792)

Isotisme ou le Bon Génie, poème en prose suivi de la Sympathie, histoire morale, Paris (1793)

Opinion de Louis Sébastien Mercier sur Louis Capet, Paris, Impr. de Restif (1793)

Philédon et Prothumie, poème érotique suivi de fragments des Amours de Chérale, Paris (1793)

Timon d’Athènes en cinq actes, en prose, imitation de Shakespeare, Paris, Impr. T. Gérard (1794)

Fénelon dans son diocèse, pièce dramatique en trois actes et en prose, Paris, marchands de nouveautés (1794)

Discours de L.-S. Mercier prononcé le 18 floréal sur René Descartes, Paris, Impr. Nationale (1796)

Rapport fait au nom d’une commission spéciale sur l’enseignement des langues vivantes, Paris, Impr. Nationale (1796)

Second Rapport fait au nom d’une commission spéciale sur l’enseignement des langues vivantes, Paris, Impr. Nationale (1796)

Rapport et projet de résolution au nom d’une commission, sur la pétition des peintres, sculpteurs, graveurs, architectes, relativement au droit de patente, Paris, Impr. Nationale

Motion d’ordre et discours sur le rétablissement d’une loterie nationale, Paris, Impr. Nationale (1796)

Opinion de L.-S. Mercier sur les sépultures privées, Paris, Impr. Bertrand-Quinquet (1796)

Hortense et d’Artamon, comédie en deux actes et en prose, Paris, Cercle social (1797)

Le Libérateur, comédie en deux actes, Paris, Cercle social (1797)

Opinion de L.-S. Mercier sur le message du Directoire, converti en motion, tendant à astreindre les électeurs au serment décrété pour les fonctionnaires publics, Paris, Impr. Bertrand-Quinquet (1797)

Le Nouveau Paris, Paris, Fuchs (1798)

Mon dictionnaire, s.l.n.d. (1798)

L’An deux mille quatre cent quarante, rêve s’il en fût jamais, suivi de L’homme de fer, songe, Paris, Bresson et Casteret, Dugour et Durand (1799)

Néologie ou Vocabulaire de mots nouveaux, à renouveler ou pris dans des acceptions nouvelles, Paris, Moussard (1801). Nouvelle édition établie, présentée et annotée par Jean-Claude Bonnet, Belin, 2009.

Histoire de France, depuis Clovis jusqu’au règne de Louis XVI, Paris, chez Cérioux et Lepetit jeune (1802)

Satyres contre les astronomes, Paris, Terrelonge (1803)

Charité, Versailles, Ph.-D. Pierres, Paris, Bossange, Masson et Besson (1804)

De l’impossibilité du système astronomique de Copernic et de Newton, Paris, Dentu (1806)

L’Apollon pythique, ou des Arts matériellement imitatifs, Paris (1806)

Satyres contre Racine et Boileau, Paris, Hénée (1808)

La Maison de Socrate le sage, comédie en cinq actes, prose, Paris, Duminil-Lesueur (1809)








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Louis Sébastien Mercier
(1740 - 1814)
 
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