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Jean Habert

Sonnet xxiv - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Jean Habert





Hors ce corps subsistant de la cause première
Spirituelle essence à son premier
Moteur
Divinement esclose ainsi qu'au
Créateur,
Elle s'en va brillant à sa droicte lumière.



La grâce la conduit de sa plume légère

Par les vents gracieux à son bénin
Autheur,



Qui la recognoissant comme son
Rédempteur,
Aux pieds sacrez respand ses vœux et sa prière.

Ceste immortalité est la seule espérance

Qui tient l'ame et le corps au poinct de l'assurance,



Ce visible invisible au dedans et dehors

Rend cest homme parfaict : car bien que la figure
Demeure au corps mortel couché parmy les morts,
Son immortalité est sa propre nature.












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Jean Habert
(? - ?)
Portrait de Jean Habert