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Isaac Habert

Sonnet viii - à elle encore - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Isaac Habert





Que des sombres
Enfers les tremblantes horreurs
Viennent m'environner, les cavernes affreuses,
Les fleuves ensoufrés, les âmes malheureuses,
La mort, l'effroi, la peur, la rage et les fureurs.



Que je sois assailli des horribles terreurs
Du chien à trois gosiers des
Dires serpenteuses,
Des fantômes volants, et des ombres hideuses,
De
Titye étendu pour gémir ses erreurs.



Qu'avec eux du haut
Ciel les éclats du tonnerre
Viennent pour m'accabler, cette effroyable guerre
Je ne la craindrai point étant près de ton œil,



Œil qui donne lumière aux lumières du monde, Œil qui d'appâts, de traits, et de flammes abonde,
Plus brillant et plus beau que n'est le beau soleil.










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Isaac Habert
(1560 - 1625)
Portrait de Isaac Habert