Paul Verlaine

Alain Bosquet

Jules Laforgue

Jacques Prévert

Pierre Reverdy

Max Jacob

Clément Marot

Aimé Césaire

Henri Michaux

Victor Hugo

Robert Desnos

Blaise Cendrars

René Char

Charles Baudelaire

Georges Mogin

Andrée Chedid

Guillaume Apollinaire

Louis Aragon

Arthur Rimbaud

Francis Jammes


Devenir membre
 
 
 

Isaac Habert

Sonnet vii - à elle-même - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Isaac Habert





Celui ne suis-je point, divine chasseresse,
Qui veneur effronté t'aperçut dedans l'eau,

Comme tu te baignais avecques ton troupeau,
Veneur rendu la proie à sa meute traîtresse.



De chasser n'ai-je garde, étant pris en la tresse
D'un or qui plus me tient d'autant plus qu'il est beau,
Mais je le voudrais bien, et,
Aftéon ' nouveau,
Mourir tout d'une fois qui de mourir ne cesse.



Aâéon en paiement de sa témérité,

Pour avoir offensé ta sainte
Déité,

Tu voulus qu'il mourût, et moi j'en meurs d'envie.



M'achever de tuer sera me secourir :

Car puisqu'aussi vivant ne fais-je que mourir,

En me faisant mourir, tu me donras la vie.












Contact - Membres - Conditions d'utilisation

© WikiPoemes - Droits de reproduction et de diffusion réservés.



Isaac Habert
(1560 - 1625)
Portrait de Isaac Habert