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Guillaume des Autelz

D'une faveur - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Guillaume des Autelz





Beauté première, admirable ornement,
Vie, clarté, nourriture du monde,
Père
Apollon, dont la sainte faconde
A enyvré mon jeune entendement,



Soit qu'esclairer tu voyses promtement
L'autre moytié de cette terre ronde :
Soit que laver veuilles ta teste blonde
Au grand poly du liquide élément :

Tardes tes pas, et tes heures encore

(Vierges qui ont l'aile au vol tous-jours preste)
Arreste au point de ma fortune heureuse :



Ce temps pendant que celle qui honore
La terre, autant que toy le ciel, me preste
La main privée, et l'oreille piteuse.










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Guillaume des Autelz
(1529 - 1581)
 
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