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Guillaume des Autelz

A sa sainte - Sonnet


Sonnet / Poémes d'Guillaume des Autelz





Le beau
Phebus * donnant clarté aux jours
Qui environne en courant bien grand erre
Trois deux, le feu, l'air, la mer et la terre,
En finissant recommence son cours :



Ixion** fait sus sa roue maints tours,
Se suit, se fuit, à soymesme fait guerre :
Et
Sisyphe*** est tousjours après sa pierre
Selon l'arrest des infernales cours.



Ceux grande peine ont éternellement,
Qui n'est jamais par le temps avancée,
Et vient repos une heure seulement :



Ainsi est il,
Sainte, de ma pensée,
Qui de toy est continuellement :
Jamais finie, et tousjours commencée.









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Guillaume des Autelz
(1529 - 1581)
 
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