Paul Verlaine

Alain Bosquet

Jules Laforgue

Jacques Prévert

Pierre Reverdy

Max Jacob

Clément Marot

Aimé Césaire

Henri Michaux

Victor Hugo

Robert Desnos

Blaise Cendrars

René Char

Charles Baudelaire

Georges Mogin

Andrée Chedid

Guillaume Apollinaire

Louis Aragon

Arthur Rimbaud

Francis Jammes


Devenir membre
 
 
 

François-Marie Arouet Voltaire

à m. le chevalier de boufflers - Poéme


Poéme / Poémes d'François-Marie Arouet Voltaire





Certaine dame honnête', et savante, et profonde,

Ayant lu le traité du cœur.
Disait en se pâmant : «
Que j'aime cet auteur !
Ah ! je vois bien qu'il a le plus grand cœur du monde !



«
De mon heureux printemps j'ai vu passer la fleur :
Le cœur pourtant me parle encore :

Du nom de
Petit-Cœur quand mon amant m'honore,
Je sens qu'il me fait trop d'honneur. »

Hélas ! faibles humains, quels destins sont les nôtres !
Qu'on a mal placé les grandeurs!
Qu'on serait heureux si les cœurs Étaient faits les uns pour les autres !



Illustre chevalier, vous chantez vos combats.

Vos victoires, et votre empire ;
Et dans vos vers heureux, comme vous pleins d'appas.

C'est votre cœur qui vous inspire.



Quand
Lisette vous dit : «
Rodrigue, as-tu du cœut?»
Sur l'heure elle l'éprouve, et dit avec franchise : «
II eut encor plus de valeur
Quand il était homme d'Église. »










Contact - Membres - Conditions d'utilisation

© WikiPoemes - Droits de reproduction et de diffusion réservés.



François-Marie Arouet Voltaire
(1694 - 1778)
 
  François-Marie Arouet Voltaire - Portrait  
 
Portrait de François-Marie Arouet Voltaire


Voltaire, entre la légende et l'histoire


La vie de voltaire